PlanetHumus

AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. L'HUMUS de la terre se situe au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…


CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE : l’Initiative 4 pour 1000 (humus+végétal)

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CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE : l’Initiative 4 pour 1000 (humus+végétal)

CLIMAT-SOL-HUMUS-PLANTES-AGRICULTURE-MIGRANTS :

nombreuses stratégies à disposition

Face aux multiples causes du réchauffement climatique, une quantité appréciable de solutions s’offrent, largement relatées par les gouvernements, medias, organisations, recherche, industriels, ONU, etc.Une piste essentielle importante a été officiellement présentée suite à COP21 et COP22 (cliquez sur ces liens pour accéder aux sites) par le Ministère français de l’agriculture.

Sa mise en œuvre semble déjà en début d’application dans certains pays : redonner vie aux sols, reconstituer leur humus, reforester, garantir des couverts végétaux ; la particularité des vertus de ces options biologiques réside dans un fait indiscutable : la richesse en carbone de ces facteurs du Vivant. Passant de la plante (photosynthèse) puis aux sols – après décomposition, une grande partie du carbone atmosphérique se retrouve stockée (séquestrée) au sein de la terre sous forme d’humus ( = carbone) et dans les végétaux.

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 A ce titre, le Ministre Stéphane Le Foll lança « l’Initiative 4 pour 1000 » (n’hésitez pas à cliquer sur ce lien), ayant pour but d’augmenter annuellement de 4 pour 1000 le taux d’humus des sols. Forts de cette prise de conscience et des heureuses potentialités à venir, un certain nombre de pays adhèrent au projet sur plusieurs continents, de l’Europe à l’Afrique en passant par les territoires du Commonwealth.

Extraits de FRANCE-INFO : “C’est fantastique, mais nous n’inventons rien. Tout cela existe depuis 3,8 milliards d’années“, souligne Janine Benyus, experte en biomimétisme. “Nous parlons de la manière de capturer le CO2 — pour inverser le problème de l’excès de CO2 dans l’air et de son insuffisance dans le sol“.

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Agriculture-humus-carbone-climat : l’Afrique agit !

En Afrique, l’interaction

« Sol – humus – plante – carbone –

fertilité – climat »

reconnue et appliquée au niveau des gouvernements

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Extraits d’un article du magazine Le Soleil on line signé de Seydou P. SADIO, envoyé spécial :

…« Limiter les émissions de gaz à effet de serre à 1,5 degré Celsius d’ici à 2020, grâce à une séquestration du carbone dans le sol. Tel est l’engagement pris par les Etats africains au terme de la rencontre de haut niveau sur l’agriculture en Afrique, organisée par « Initiative adaptation de l’agriculture africaine (Aaa) », à Marrakech, en prélude au sommet de la Cop 22. »…

… « C’est la voie indiquée pour parvenir à une agriculture durable et réduire les effets des changements climatiques sur le secteur agricole en Afrique », a souligné Mme Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de l’Elevage et des Productions animales du Sénégal, au nom du Sénégal.»…

Face à l’avancée des déserts, aux famines et sécheresses, aux dérèglements climatiques, aux exodes et migrations, au recul de la biodiversité, l’Afrique choisit la stratégie de la dernière chance : respecter les grands cycles planétaires dits « bio-géochimiques » connus des Académies depuis des décennies. En d’autres termes, il s’agit de la circulation des principaux éléments fondamentaux autour de la Planète : carbone, eau (H2O), azote. Eléments participant au fonctionnement de la Biosphère et de l’agriculture.

L’agriculture est concernée par ces cycles. La fertilité de ses sols repose principalement sur quatre piliers fondamentaux déterminant aussi sa durabilité :

S’agissant des liens carbone-climat-agriculture, cliquez pour visionner l’excellente vidéo scientifique :

Vidéo “HUMUS, ESPOIR OUBLIE POUR LE CLIMAT” :

l’humus et les organismes du sol, riches en carbone constituent un gigantesque moyen de stocker (séquestrer) du carbone sous nos pieds. L’on peut en dire autant des racines et des plantes.

COP21, puis les décisions du Ministre français Stéphane Le Foll et son équipe, ayant compris l’importance de ces connaissances, contribuèrent récemment à une meilleure vulgarisation et application de ces processus, au plan pratique sur le terrain ; l’Initiative 4 pour 1000 (augmentation du taux d’humus dans les terres) en représente l’une des remarquables mises en oeuvre.  De nombreuses techniques agro-écologiques sont appliquées.  Un exemple, l’une d’elles – cliquez ci-après sur le diaporama – permet d’apporter des solutions à plusieurs problèmes majeurs.

Du win-win à l’état pur !

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Economie verte : votez OUI !

Economie verte : votez OUI !

Tous les systèmes économiques et êtres humains dépendent des ressources naturelles !

Quelle activité humaine peut-elle se passer de ce que nous offre notre biosphère ? Aucune. Personne n’y échappe : nous dépendons de ce que la Nature nous offre. Sols, flore, faune, minéraux, atmosphère, eau, etc.

En plein désert, les nomades n’y survivraient pas s’il n’y avait quelques rares oasis nourriciers ou sources d’eau potable. Quant à la planète Mars, des chercheurs travaillent à y préparer des conditions  permettant la subsistance, la survie d’êtres humains pour un certain futur. Une perspective de “Terraformation”, sur Mars : créer, mettre en fonction les grands cycles bio-géochimiques (production, circulation des éléments primordiaux : carbone, oxygène, azote, eau – H2O, hydrogène, etc. ), bases en vue de créer du vivant, des sols fertiles, des forêts, des cours d’eau, etc. : faisable au fil des siècles, devant nous….

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Sur notre bonne vieille planète Terre, ces grands systèmes (cycles bio-géochimiques) à la base de toutes les formes de vies existent depuis des millénaires. Ce précieux héritage “fonctionne” encore, quoique bien hypothéqué après des siècles d’excès, de destructions : sous la pression humaine, la moitié des terres fertiles ont été transformées en désert. La stérilisation des sols continue ; de même, toutes les formes de pollutions qui font l’actualité, l’épuisement des ressources fossiles et autres minerais ; et les dangers du nucléaire.

Résultats désastreux (reliés, interactifs, concomitants), crises majeures dans tous les domaines : érosion, désertification, famines, sécheresses, exodes – migrations, chômage, faillite mondiale de l’agriculture industrielle (globalement parlant), réchauffement – déchaînement du climat, inondations ou raréfaction de l’eau selon les régions, crise énergétique… Alors que les solutions à ces problèmes sont connues.

Par exemple, sur le plan de la désertification, des migrations, du climat (en lien avec les sols vivants et l’humus), cliquez ci-dessous pour visualiser une remarquable vidéo “HUMUS, ESPOIR OUBLIE POUR LE CLIMAT” :

présentant des recherches scientifiques qui expliquent  les interactions “Sol – humus – plante – climat – migrations – énergie”.

Cliquez ici pour comprendre que des opportunités heureuses se pointent à l’horizon,  de nombreuses techniques et méthodes respectueuses de l’environnement naturel existent, ont fait leurs preuves. Citoyennes et citoyens  réalisent progressivement que le pouvoir leur appartient. Elles/ils envisagent la durabilité au sein d’une société mieux équilibrée :

Votez OUI à une Economie verte !

Car une Nature respectée constitue notre berceau, notre survie, celle de nos enfants et petits-enfants.

Avec l’espoir que les citoyennes / citoyens du monde en prennent conscience et mettent en oeuvre les nombreuses alternatives offertes.


CLIMAT : COP21 tiendra-t-elle compte de l’humus (carbone) des sols ?

Cet hiver, nous approchons 60’000 visites sur :  planethumus.com  et  agrihumus.com

Phénomènes destructifs conjoints.
Enormes synergies dévastatrices !

Pourtant il est possible d’inverser ces tendances négatives,
de créer une spirale positive win-win (gagnante-gagnante) !

Sous la pression humaine depuis des siècles et jusqu’à nos jours, érosion – désertification des sols (recul de l’humus) – raréfaction des couverts végétaux – pertes en biodiversité, entraînent famines, sécheresses. Et aussi augmentation des gaz à effet de serre, se surajoutant à l’utilisation récente des énergies fossiles. Conclusions : conséquences humaines dramatiques : exodes et migrations.

Il y a une trentaine d’années, on ne parlait pas de migrants climatiques. Il s’agissait « de réfugiés obligés de fuir un environnement dégradé ». 25 millions de réfugiés déjà en 1995 ! ! A cette époque, 50 millions annoncés dès environ 2000 – pour les mêmes causes décrites ci-dessus (résumées par « Environnement dégradé »). L’article de 24 Heures (Lausanne, Suisse) du 21 août 1995, ci-dessous, laisse perplexe car aujourd’hui parle-t-on encore de « réfugiés obligés de fuir un environnement dégradé », migrants dits éco-réfugiés ?

Quelles parts des causes d’exodes liés aux guerres, tyrannies politiques, religieuses, pression démographique, recherches d’emplois, modifications climatiques dues aux gaz à effets de serre, et “environnement dégradé” ?

De récentes études prévoient que, dans le monde, 50 à 700 millions de personnes devront migrer pour cause de désertification des sols. Par ailleurs, selon d’autres sources, des millions d’hectares de sols seraient régénérables – réhabilités en terres fertiles – puisque l’on en connaît les moyens : agro-écologie fondée notamment sur la formation d’humus et d’organismes du sol (= riches en carbone).

Séquestrer du carbone sous formes d’humus, d’organismes du sol et de couverts végétaux, c’est gagnant-gagnant face aux problèmes « CLIMAT – RESSOURCES  ALIMENTAIRES  ET  EN  EAU – MIGRATIONS  » !

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Site de 24 Heures, Lausanne, Suisse

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LES SOLS AGRICOLES SONT LAISSES POUR COMPTE !

6ème Colloque pluridisciplinaire “Sol-plante-climat-énergie-eau” 14.11.2013

HES-Bienne (Suisse)

Interview du Professeur Dr Pascal Boivin

Ingénieur agronome, pédologue – HES Lullier et Genève

Article paru dans AGRI (22 novembre 2013), l’hebdomadaire des professionnels de l’agriculture en Suisse romande :

Les sols sont laissés pour compte“(pdf) 

Sa présentation :

  “Humus – Biologie du sol – Cycle de l’Eau”

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