PlanetHumus

AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. L'HUMUS de la terre se situe au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…


Méditerranée : prévention incendies de forêts, économie carbone

Une des meilleures techniques de prévention, un atout climatique, forestier et agricole

(Chaque année, 480’000 hectares ont été détruits par le feu ces dernières 30 années en Europe du Sud ! (Source Cour des Comptes européenne). Particulièrement autour du Bassin méditerranéen et au Portugal.)

Une des réponses appropriée, majeure : débroussaillement – broyage – compostage – restitution de ces matières végétales (sous forme de compost ou de BRF-Bois Raméaux Fragmentés) aux terres agricoles à revitaliser, à re-fertiliser dans ces régions souvent dégradées.  Un moyen de lutte contre l‘érosion des sols, d’accroître la biodiversité, d’améliorer le cycle de l’eau. Ainsi que de limiter des émissions de CO2  et stocker  (séquestration) du carbone – humus – dans les sols agricoles ! Et des milliers d’emplois, des centaines de nouvelles entreprises à la clé ! Du gagnant – gagnant – gagnant, gagnant : est-ce si difficile à comprendre et à mettre en oeuvre ?

Cette approche est développée dans le post (article) ci-dessous en date du 26 mai 2016 avec beaucoup de précisions, vidéos, dossiers scientifiques, articles de presse, etc.


Interactions “humus – climat – migrations”. Et COP21 ?

Cet automne, nous approchons 60’000 visites sur :

planethumus.com  et  agrihumus.com

Précieuses interactions “humus – climat – migrations”. Qu’en fera COP21 ? 

Examiner de précédents concepts, études et réalisations

Il y a des siècles, des peuples amérindiens observèrent autour de leurs foyers que les mélanges (fermentés) “déchets organiques des repas  – cendres et charbons de bois” conféraient à ces endroits une fertilité extraordinaire leur permettant quelques mois plus tard d’accroître leurs cultures de légumes, fruits et céréales. Ils furent ainsi capables de construire des cités et nourrir plusieurs dizaines de milliers d’habitants sur des sols relativement pauvres. La “technique” alors empirique, le concept de Terra Preta était né. Dénommé aussi de nos jours BIOCHAR. Aujourd’hui des industriels s’en inspirent dans une triple perspective : énergétique, séquestration de carbone (effet CLIMAT) et amélioration des sols ! Plusieurs documentaires sur la Terra Preta sont accessibles :

Le principe de compostage (recyclage des matières organiques) en était à ses débuts.

Des pionniers proches ou lointains nous ont souvent légué d’inestimables concepts, idées et réalisations. Quelques exemples méritent d’être cités afin de contribuer à la régulation du climat, lutter contre la désertification des sols, rétablir le cycle de l’eau, prévenir exodes et migrations humaines. A créer d’innombrables emplois tout en stockant (séquestrant) du carbone dans les sols, en les rendant plus fertiles (régénération).

Dr Elena Havlicek, Université de Neuchâtel  et Section “Sol” – Office fédéral de l’Environnement, Berne, Suisse :

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