PlanetHumus

AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. L'HUMUS de la terre se situe au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…


1ère analyse : liens “SOL – HUMUS – CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE” !

Newsletter du 3 octobre 2017

Approches et solutions globales
«SOL – HUMUS – CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE – MIGRATIONS»

Explications des interactions

1ère analyse / synthèse : véritable approche globale révolutionnaire !

Je totalise bientôt une cinquantaine d’années d’activités diversifiées dans plusieurs pays, centrées sur la protection des terres agricoles, des forêts et de l’eau, intégrant la lutte contre l’érosion et la désertification des sols (donc prévention des migrations).

Les résultats remarquables obtenus m’incitent au partage, à la transmission. Je les raconte dans un livre, nos deux blogs, nos newsletters. J’ai conçu et organisé des colloques pluridisciplinaires en relation avec cette approche globale (systémique).

L’article paru dans Biofutur de septembre 2016 développe remarquablement cette approche globale :

Article Biofutur de septembre 2016 – Cliquez pour ouvrir ce document https://planethumus.com/sol-climat-indissociables-article-biofutur/

Pour la suite, vers la Newsletter du 3 octobre 2017 : cliquez ici


SOL-CLIMAT : initiative + 4 pour 1000 “HUMUS”

Extrait du site français du Ministère de l’Agriculture

(aucune information n’a été trouvée sur les sites de la Confédération suisse

sur le sujet ci-desous) 

Mise en œuvre nationale des politiques liées au 4 pour 1000

4 POUR 1000 CHANGEMENT CLIMATIQUE ENVIRONNEMENT SÉCURITÉ ALIMENTAIRE

Le changement climatique représente un enjeu majeur pour le secteur agricole. Favoriser un meilleur stockage de carbone dans les sols est un élément important de la solution que peut apporter l’agriculture face à cet enjeu : l’augmentation du taux de matière organique dans les sols permet, à travers l’amélioration de la fertilité des sols, de répondre à l’enjeu de sécurité alimentaire ; à travers une meilleure résistance à l’érosion et une meilleure capacité de stockage hydrique, de favoriser l’adaptation au changement climatique ; à travers la séquestration de davantage de carbone, de contribuer à l’atténuation du changement climatique.

Tous ces enjeux sont portés par l’initiative « 4 pour 1000,
les sols pour la sécurité alimentaire et le climat »

Ces enjeux se traduisent au niveau national par des objectifs suivant trois axes :

  • maintien des stocks de matière organique des sols où ils sont élevés (forêts, zones humides, prairies, parcours, systèmes de polyculture-élevage) ;
  • augmentation des stocks là où ils ont décliné et là où le potentiel d’accroissement existe ;
  • synergies et équilibres territoriaux dans une perspective d’économie circulaire (entre les usages de la biomasse, entre territoires producteurs de matières organiques et ceux nécessitant un enrichissement, qualité des matières organiques apportées aux terres).

Ces enjeux sont déjà pris en compte au travers d’un nombre conséquent de politiques mises en œuvre en France, et ce, d’une manière explicite et directe, ou d’une manière indirecte, tant les co-bénéfices sont nombreux lorsqu’il s’agit de la vie des sols. Le présent document vise à donner un aperçu de ces politiques.

Consultez le document Mise en œuvre nationale des politiques liées au 4 pour 1000 (PDF, 1.09 Mo)

Site du Ministère français de l’Agriculture

Site de l’initiative 4 pour 1000


Permaculture : techniques agro-écologiques d’avenir

Surprenante : la permaculture !

La “permaculture”, fondée sur des connaissances scientifiques essentielles

En botanique, zoologie, agronomie, pédologie, climat, réalité des cycles planétaires “bio-géochimiques”, elle date depuis bientôt une quarantaine d’années. Cette approche globale “agricole, forestière, environnementale, fonctionnement d’ensemble de la Biosphère”, elle constitue une nécessité – mais révolution quant aux liens entre l’Humanité, la sécurité alimentaire et la Biosphère. Empiriquement, certains de nos lointains ancêtres sur plusieurs continents appliquèrent (méthodes encore pratiquées selon les endroits) des usages agricoles assez semblables : mélanger, diversifier des espèces agricoles différentes mais inter-utiles, sur plusieurs étages en hauteur leur permettant de décupler les récoltes…

Génial, l’un de ses principaux chercheurs fut Bill Mollison, australien, qui a reçu le Prix Nobel Alternatif en 1981.

Naissance : 4 mai 1928
Stanley (Tasmanie) (Australie)
Décès : 24 septembre 2016 (à 88 ans)
Hobart (Tasmanie)
Domicile : Australie
Nationalité : Australien
Domaines : biologiste, environnementaliste
Institutions : Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation
Diplôme : Université de Tasmanie
Renommé pour : Psychologie environnementale, permaculture
Distinctions : prix Nobel alternatif en 1981

(Cette courte présentation est extraite de Wikipedia)

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Une question quant au comportement de l’ensemble des habitants sur cette Planète :

Comment se fait-il que ces informations essentielles furent si longtemps quasiment sous silence, particulièrement au sein des politiques, des gouvernements, des administrations, des sociétés marchandes ? Seules quelques ONG développèrent des efforts de diffusion et d’appliquer…

Parmi d’autres précieuses sources d’informations, cliquez ci-dessous pour voir la bande-annonce du film “L’éveil de la permaculture” :

Alors que les écosystèmes menacent plus que jamais de s’effondrer, la permaculture laisse entrevoir une lueur d’espoir… A la croisée de l’ancien monde marchand et consumériste et du nouveau monde de la créativité et du partage, ce film nous invite à un voyage initiatique au pays de la permaculture.

A voir absolument !

En savoir plus sur : http://leveildelapermaculture-lefilm.com/

Informations complémentaires : https://agrihumus.com/permaculture-vers-une-forme-dindependance-ecologique/

 

 


CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE : l’Initiative 4 pour 1000 (humus+végétal)

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CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE : l’Initiative 4 pour 1000 (humus+végétal)

CLIMAT-SOL-HUMUS-PLANTES-AGRICULTURE-MIGRANTS :

nombreuses stratégies à disposition

Face aux multiples causes du réchauffement climatique, une quantité appréciable de solutions s’offrent, largement relatées par les gouvernements, medias, organisations, recherche, industriels, ONU, etc.Une piste essentielle importante a été officiellement présentée suite à COP21 et COP22 (cliquez sur ces liens pour accéder aux sites) par le Ministère français de l’agriculture.

Sa mise en œuvre semble déjà en début d’application dans certains pays : redonner vie aux sols, reconstituer leur humus, reforester, garantir des couverts végétaux ; la particularité des vertus de ces options biologiques réside dans un fait indiscutable : la richesse en carbone de ces facteurs du Vivant. Passant de la plante (photosynthèse) puis aux sols – après décomposition, une grande partie du carbone atmosphérique se retrouve stockée (séquestrée) au sein de la terre sous forme d’humus ( = carbone) et dans les végétaux.

schema4pour1000

 A ce titre, le Ministre Stéphane Le Foll lança « l’Initiative 4 pour 1000 » (n’hésitez pas à cliquer sur ce lien), ayant pour but d’augmenter annuellement de 4 pour 1000 le taux d’humus des sols. Forts de cette prise de conscience et des heureuses potentialités à venir, un certain nombre de pays adhèrent au projet sur plusieurs continents, de l’Europe à l’Afrique en passant par les territoires du Commonwealth.

Extraits de FRANCE-INFO : “C’est fantastique, mais nous n’inventons rien. Tout cela existe depuis 3,8 milliards d’années“, souligne Janine Benyus, experte en biomimétisme. “Nous parlons de la manière de capturer le CO2 — pour inverser le problème de l’excès de CO2 dans l’air et de son insuffisance dans le sol“.

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SOL-HUMUS-AGRICULTURE-CLIMAT : la France innove !

Le Sol vivant et son humus, agriculture durable : pour la fertilité et le climat !

En France, le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt fait preuve d’imagination ! Après COP21, COP22 se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016. Dans cette perspective, le Ministère de Stéphane Le Foll crée un événement théâtral improvisé par de jeunes étudiants en agronomie qui s’affronteront sur le thème de la terre et des choix et enjeux à venir, en vue de sauver la Planète (régénérer les sols, garantir des ressources alimentaires saines, participer à la régulation du climat, etc.

Et il y a urgence !

(cliquer sur l’image ci-dessous pour ouvrir le flyer)

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L’initiative 4 pour 1000 initiée par la France a été signée par 170 partenaires. Objectifs : augmenter les stocks d’humus ( = carbone) des terres agricoles et forestières d’environ 4/1000 par an, garantir un sol vivant et fertile (sécurité alimentaire),  diminuer les émissions de CO2, freiner exodes et  migrations.

De remarquables et heureuses initiatives à généraliser dans tous les pays !


Agriculture-humus-carbone-climat : l’Afrique agit !

En Afrique, l’interaction

« Sol – humus – plante – carbone –

fertilité – climat »

reconnue et appliquée au niveau des gouvernements

logo_soleil

Extraits d’un article du magazine Le Soleil on line signé de Seydou P. SADIO, envoyé spécial :

…« Limiter les émissions de gaz à effet de serre à 1,5 degré Celsius d’ici à 2020, grâce à une séquestration du carbone dans le sol. Tel est l’engagement pris par les Etats africains au terme de la rencontre de haut niveau sur l’agriculture en Afrique, organisée par « Initiative adaptation de l’agriculture africaine (Aaa) », à Marrakech, en prélude au sommet de la Cop 22. »…

… « C’est la voie indiquée pour parvenir à une agriculture durable et réduire les effets des changements climatiques sur le secteur agricole en Afrique », a souligné Mme Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de l’Elevage et des Productions animales du Sénégal, au nom du Sénégal.»…

Face à l’avancée des déserts, aux famines et sécheresses, aux dérèglements climatiques, aux exodes et migrations, au recul de la biodiversité, l’Afrique choisit la stratégie de la dernière chance : respecter les grands cycles planétaires dits « bio-géochimiques » connus des Académies depuis des décennies. En d’autres termes, il s’agit de la circulation des principaux éléments fondamentaux autour de la Planète : carbone, eau (H2O), azote. Eléments participant au fonctionnement de la Biosphère et de l’agriculture.

L’agriculture est concernée par ces cycles. La fertilité de ses sols repose principalement sur quatre piliers fondamentaux déterminant aussi sa durabilité :

S’agissant des liens carbone-climat-agriculture, cliquez pour visionner l’excellente vidéo scientifique :

Vidéo “HUMUS, ESPOIR OUBLIE POUR LE CLIMAT” :

l’humus et les organismes du sol, riches en carbone constituent un gigantesque moyen de stocker (séquestrer) du carbone sous nos pieds. L’on peut en dire autant des racines et des plantes.

COP21, puis les décisions du Ministre français Stéphane Le Foll et son équipe, ayant compris l’importance de ces connaissances, contribuèrent récemment à une meilleure vulgarisation et application de ces processus, au plan pratique sur le terrain ; l’Initiative 4 pour 1000 (augmentation du taux d’humus dans les terres) en représente l’une des remarquables mises en oeuvre.  De nombreuses techniques agro-écologiques sont appliquées.  Un exemple, l’une d’elles – cliquez ci-après sur le diaporama – permet d’apporter des solutions à plusieurs problèmes majeurs.

Du win-win à l’état pur !

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Salon MEDNAT – AGROBIORAMA 2016 : une approche globale, visionnaire

Conférences essentielles au Salon MEDNATAgrobiorama 2016

Palais de Beaulieu, Lausanne (Suisse), vendredi 22 avril 2016, de 14 à 16 h.

Présentation générale d’Agrobiorama 2016 (PDF)

 

AGRICULTURE DURABLE – CLIMAT – EAU – MIGRANTS

Des solutions existent, osons l’approche globale !
Réalisons-les vraiment sur le terrain !

Outre le soleil et l’eau, quatre facteurs naturels président à la fertilité et à la préservation des terres : humus, argiles, biodiversité du sol, couverts végétaux dont particulièrement les arbres. Ces facteurs vitaux garantissent le long terme des ressources alimentaires et en eau. Ils permettent aussi de régénérer (réhabiliter) des territoires dégradés, abandonnés par nos ancêtres. Un espoir, un potentiel pour les migrants.

L’approche globale « humus / vie des sols (carbone) et liens sol – plante – atmosphère – climat – eau » s’avère impérative, eût égard aussi aux modifications climatiques. Et pour d’autres raisons : pollutions agrochimiques, excès de labours, économies d’énergie, érosion  des terres, famines, sécheresses : une grande partie des migrants s’exile suite à la  désertification des sols.

Cycles Carbone-Eau-Agriculture

Appliquons ces données agronomiques / pédologiques / climatiques universellement reconnues par les Académies ! Le schéma ci-dessus a été réalisé par CompostDiffusion SNC Lausanne sur mandats officiels afin d’encourager le compostage (recyclage des matières organiques). Sur l’invitation de François-Philippe Devenoge, entrepreneur, agriculteur bio à Dizy, trois conférenciers s’exprimeront :

  • Bernard K. Martin, entrepreneur environnemental, consultant, “Invité d’honneur” à Agrobiorama 2016. Blogueur : Planethumus.com et Agrihumus.com. Auteur de “Les enjeux internationaux du compostage. Nos ressources alimentaires. Eau. Climat” (Editions L’Harmattan, Paris), Il s’exprimera sur son parcours et le thème général cité en titre.
  • Serge Amiguet, Ingénieur horticole, directeur du Laboratoire – Sol-Conseil à Gland, Suisse . Titre de son exposé : “Amélioration de la fertilité des sols grâce au compost: la preuve par les essais vitrines”.
  • Jean-Edouard Buchter, Ingénieur EPFL, auteur de “Reverdir le Sahara”.   Aux Editions L’Aire . Titre de sa présentation : REVERDIR  LE  SAHARA. 

De nombreuses techniques offrent des possibilités d’agir positivement dans ces perspectives d’agriculture responsable. La plus élaborée : l’agriculture biologique (BIO), le FiBL – Institut de recherche de l’agriculture biologique propose beaucoup d’informations sur ces thèmes.

D’autres centres de recherche, par exemple AGROSCOPE à Changins (Suisse), encouragent de nouvelles pratiques agricoles améliorant les sols et les cultures : la conférence du Dr Raphael Charles présente de remarquables efforts de recherche et de vulgarisation constructives. La Production Intégrée (PI) constitue un progrès par rapport aux années 1960-1990.

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