PlanetHumus

AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. L'HUMUS de la terre se situe au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…


SOL-CLIMAT : initiative + 4 pour 1000 “HUMUS”

Extrait du site français du Ministère de l’Agriculture

(aucune information n’a été trouvée sur les sites de la Confédération suisse

sur le sujet ci-desous) 

Mise en œuvre nationale des politiques liées au 4 pour 1000

4 POUR 1000 CHANGEMENT CLIMATIQUE ENVIRONNEMENT SÉCURITÉ ALIMENTAIRE

Le changement climatique représente un enjeu majeur pour le secteur agricole. Favoriser un meilleur stockage de carbone dans les sols est un élément important de la solution que peut apporter l’agriculture face à cet enjeu : l’augmentation du taux de matière organique dans les sols permet, à travers l’amélioration de la fertilité des sols, de répondre à l’enjeu de sécurité alimentaire ; à travers une meilleure résistance à l’érosion et une meilleure capacité de stockage hydrique, de favoriser l’adaptation au changement climatique ; à travers la séquestration de davantage de carbone, de contribuer à l’atténuation du changement climatique.

Tous ces enjeux sont portés par l’initiative « 4 pour 1000,
les sols pour la sécurité alimentaire et le climat »

Ces enjeux se traduisent au niveau national par des objectifs suivant trois axes :

  • maintien des stocks de matière organique des sols où ils sont élevés (forêts, zones humides, prairies, parcours, systèmes de polyculture-élevage) ;
  • augmentation des stocks là où ils ont décliné et là où le potentiel d’accroissement existe ;
  • synergies et équilibres territoriaux dans une perspective d’économie circulaire (entre les usages de la biomasse, entre territoires producteurs de matières organiques et ceux nécessitant un enrichissement, qualité des matières organiques apportées aux terres).

Ces enjeux sont déjà pris en compte au travers d’un nombre conséquent de politiques mises en œuvre en France, et ce, d’une manière explicite et directe, ou d’une manière indirecte, tant les co-bénéfices sont nombreux lorsqu’il s’agit de la vie des sols. Le présent document vise à donner un aperçu de ces politiques.

Consultez le document Mise en œuvre nationale des politiques liées au 4 pour 1000 (PDF, 1.09 Mo)

Site du Ministère français de l’Agriculture

Site de l’initiative 4 pour 1000


Economie verte : votez OUI !

Economie verte : votez OUI !

Tous les systèmes économiques et êtres humains dépendent des ressources naturelles !

Quelle activité humaine peut-elle se passer de ce que nous offre notre biosphère ? Aucune. Personne n’y échappe : nous dépendons de ce que la Nature nous offre. Sols, flore, faune, minéraux, atmosphère, eau, etc.

En plein désert, les nomades n’y survivraient pas s’il n’y avait quelques rares oasis nourriciers ou sources d’eau potable. Quant à la planète Mars, des chercheurs travaillent à y préparer des conditions  permettant la subsistance, la survie d’êtres humains pour un certain futur. Une perspective de “Terraformation”, sur Mars : créer, mettre en fonction les grands cycles bio-géochimiques (production, circulation des éléments primordiaux : carbone, oxygène, azote, eau – H2O, hydrogène, etc. ), bases en vue de créer du vivant, des sols fertiles, des forêts, des cours d’eau, etc. : faisable au fil des siècles, devant nous….

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Sur notre bonne vieille planète Terre, ces grands systèmes (cycles bio-géochimiques) à la base de toutes les formes de vies existent depuis des millénaires. Ce précieux héritage “fonctionne” encore, quoique bien hypothéqué après des siècles d’excès, de destructions : sous la pression humaine, la moitié des terres fertiles ont été transformées en désert. La stérilisation des sols continue ; de même, toutes les formes de pollutions qui font l’actualité, l’épuisement des ressources fossiles et autres minerais ; et les dangers du nucléaire.

Résultats désastreux (reliés, interactifs, concomitants), crises majeures dans tous les domaines : érosion, désertification, famines, sécheresses, exodes – migrations, chômage, faillite mondiale de l’agriculture industrielle (globalement parlant), réchauffement – déchaînement du climat, inondations ou raréfaction de l’eau selon les régions, crise énergétique… Alors que les solutions à ces problèmes sont connues.

Par exemple, sur le plan de la désertification, des migrations, du climat (en lien avec les sols vivants et l’humus), cliquez ci-dessous pour visualiser une remarquable vidéo “HUMUS, ESPOIR OUBLIE POUR LE CLIMAT” :

présentant des recherches scientifiques qui expliquent  les interactions “Sol – humus – plante – climat – migrations – énergie”.

De nombreuses techniques et méthodes respectueuses de l’environnement naturel existent, ont fait leurs preuves. Citoyennes et citoyens  réalisent progressivement que le pouvoir leur appartient. Elles/ils envisagent la durabilité au sein d’une société mieux équilibrée :

Votez OUI à une Economie verte !

Car une Nature respectée constitue notre berceau, notre survie, celle de nos enfants et petits-enfants.

Avec l’espoir que les citoyennes / citoyens du monde en prennent conscience et mettent en oeuvre les nombreuses alternatives offertes.


Entreprises, emplois nouveaux : agriculture, forêts, climat, migrations

Potentiels gigantesques de stratégies et d’innovations

Des milliers d’emplois,
d’entreprises agro-environnementales à créer

Vidéo à télécharger ici

Face aux incendies de forêts (vidéo, Prix ROLEX Ecologie-Entreprise), par exemple.

Il y a eu récemment le Canada, la Californie. Depuis des décennies, du Portugal à la Grèce, de la France à l’Espagne, de l’Egypte au Maroc, les incendies de forêts déciment les couverts végétaux, aggravent la disparition de précieuses ressources naturelles, émettent du CO2 dans l’atmosphère. Chaque année, des centaines de milliers d’hectares partent en fumées. Leurs sols ainsi à découvert, érodés, se retrouvent dans les rivières, Mers et Océans. Pourtant de louables efforts de lutte, d’information et de prévention sont mis en œuvre.

Mais il est essentiel d’innover, de sortir des sentiers battus, en particulier si l’on veut décarboner l’agriculture et autres activités humaines

L’exemple présenté par ces vidéos est susceptible d’initier de nouvelles stratégies de lutte et de prévention : l’opération expérimentale au Domaine des Romey par la société Provence-Humus a été réalisée dans le département du Var (France). J’y consacre quelques chapitres dans mon livre paru chez L’Harmattan, Paris :

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« Les enjeux internationaux du compostage.
Nos ressources alimentaires et en eau. Climat »

 

 

 

 

Une trentaine d’emplois avaient été créés dans l’opération, 5’000 tonnes de composts produits, 300 hectares de forêts mises hors des risques incendies ! Voyez plutôt :

Or cette activité novatrice, efficace, est systématiquement oubliée ! Débroussaillement des sous-bois, élagage de sujets prometteurs (future futaie), recyclage de toute la matière végétale coupée, broyée, transformée en compost (ou en BRF – Bois Raméaux Fragmentés) afin d’entretenir les terres agricoles avoisinantes, voire de réhabiliter, refertiliser des sols abandonnés, stérilisés par nos ancêtres.

Dernièrement, les incendies de forêts en Algérie rappellent ces gigantesques drames du feu. Chaque année dans ce pays environ 10 à 30’000 hectares y partent en CO2 et autres polluants émis dans l’atmosphère, accentuant le réchauffement du climat, l’érosion des sols. Une immense perte en termes de matière organique, faune et flore. Une augmentation des risques de sécheresses, de famines, de migrations.

Des études et expériences scientifiques montrent heureusement les fantastiques potentialités que représentent des activités sortant des sentiers battus, permettant d’entretenir et restaurer la biodiversité et l’humus des sols, garants d’une agriculture durable. Ces techniques méritent d’être appliquées en priorité et de toute urgence pour la sécurité et le bien-être des populations locales mais aussi eût égard aux pays voisins.

Gardons à l’esprit que ces destructions de couvert végétaux, de sols, de biodiversité, d’exodes de populations, concernent tout le Bassin méditerranéen ainsi que l’Europe entière : car le Sahara monte vers le Nord, les migrants aussi… (guerres et répressions ne sont pas les seules causes des migrations !). De l’ordre de 150 millions d’hectares de sols européens sont touchés par l’érosion, selon un rapport de la Commission européenne.

En conclusion, tant la préservation des forêts autour de la Méditerranée que la régénération de territoires dégradés constituent un immense potentiel de créations d’emplois, d’entreprises, d’artisanat, d’habitats. Nouveaux agriculteurs, forestiers, bureaux d’ingénieurs, études de faisabilité, sociétés de services, accords multilatéraux (surtout en rapport avec les migrations et leur inversion, car elle est possible !).

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