AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. PHOTOSYNTHESE VEGETALE et HUMUS de la terre se situent au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…
Créer de nouvelles richesses, c’est redonner une place centrale à l’agriculture et à la forêt, tout en régénérant des territoires dégradés vidés de leurs habitants. Du super gagnant-gagnant. Principaux avantages : créations d’emplois et d’entreprises, réhabilitation de sols épuisés (grâce aux humus + biodiversité du sol + couverts végétaux), frein aux migrations, stockage / séquestration de carbone au sein de la terre, rétablissement du cycle de l’eau, contribution à la lutte contre le réchauffement climatique. Accroître la sécurité alimentaire.
Remarquable opération dans le Sud de l’Europe, présentée dans le journal 24 Heures de Lausanne du 16-17 juin 2018
(cliquez sur l’image ci-dessous pour ouvrir l’article en PDF)
Photosynthèse et humification (formation, fabrication d’humus) constituent les clés de base de toutes activités humaines. Ces deux processus biologiques constituent lessources les plus puissantes d’énergies sur notre Planète (grâce au soleil).
Augmenter de 4/1000 le carbone des sols (humus) et des couverts végétaux, chaque année, permettrait de stopper la concentration de CO2 atmosphérique.
Tout en améliorant la fertilité des terres et la circulation de l’eau, prévenant sécheresses et inondations. Base de la sécurité alimentaire. Prévention des exodes – migrations. Economies d’énergies.
Les deux plus puissantes ressources d’énergie sur la Planète : la photosynthèse végétale (grâce au soleil), photosynthèse qui « fabrique » les matières organiques végétales. Et l’humification (formation de l’humus de la terre) grâce aux organismes des sols, les matières organiques leur servant de nourriture.
Le schéma simplifié ci-dessous résume ce qui précède :
Hélas, ces deux puissants processus énergétiques (photosynthèse et humification), indispensables à la Biosphère,ont été progressivement détruits par l’Homme depuis environ 10’000 ans (sources ONU / PNUE). Ainsi près de la moitié des terres fertiles du globe a été transformée en sols stériles et déserts.
Regardez le reportage (Passe-moi les jumelles) vendredi 20 avril 2018 à 20h05, RTS1 (Suisse)
« Paju vous emmène au coeur de la forêt, en compagnie d’Ernst Zürcher, un ingénieur forestier et chercheur atypique qui accorde autant de crédit aux croyances ancestrales qu’à ses connaissances scientifiques ».
Rediffusions :
sam. 21 avril 2018 à 00:50 sur RTS2
sam. 21 avril 2018 à 11:00 sur RTS2
lun. 23 avril 2018 à 15:50 sur RTS2
mar. 24 avril 2018 à 11:50 sur RTS2
ARBRES – FORETS – VEGETAUX, BASES DE VIE, NOTRE FUTUR
Acteurs du cycle de l’eau, formation et préservation de sols fertiles, gîtes de biodiversité
Transformation du carbone atmosphérique, « fabrique » de matières organiques, d’oxygène
Stockent (séquestrent) beaucoup de carbone, remèdes face au réchauffement du climat
Ressources de bois, de matières premières, maillon productif du contexte économique
Complémentaires à l’agriculture : fournitures d’humus potentiel (exemples compostage, BRF – Bois Raméaux Fragmentés, source de matières ligneuses. soit formation d’humus « long terme »
Formation de nouvelles molécules vitales, épurées de pollutions
Constituent, grâce à la photosynthèse (+ soleil), une puissante ressource énergétique
Agro-Foresterie et permaculture : techniques écologiques agricoles d’avenir
Cliquez sur :
Lien vers le diaporama du Professeur Dr Ernst Zürcher, ingénieur forestier
Cliquez sur l’image ci-dessous pour ouvrir le diaporama (PDF)
Lien vers le livre du Prof Dr Ernst Zürcher :
Lien Youtube vers le film « L’Homme qui plantait des arbres » de Jean Giono
4 pour 1000 de carbone : végétaux – sol – humus = sécurité alimentaire, lutte contre le réchauffement climatique
Résumé:Grâce au soleil – la plus puissante source d’énergie – la photosynthèse végétale permet la formation des plantes / riches en carbone. Ces ressources entretiennent microorganismes et faune. Résultat, biosphère sur la Planète Terre : les matières organiques abondantesen carbone. Puis leurs consommation – digestion – décomposition (humification = formation d’humus riches en carbone et en éléments nutritifs) participent principalement, avec les argiles, à la fertilité des sols. L’ensemble se fonde sur les “cycles bio-géochimiques” : principalement carbone, azote, eau (hydrogène et oxygène).
Je totalise bientôt une cinquantaine d’années d’activités diversifiées dans plusieurs pays, centrées sur la protection des terres agricoles, des forêts et de l’eau, intégrant la lutte contre l’érosion et la désertification des sols (donc prévention des migrations).
Les résultats remarquables obtenus m’incitent au partage, à la transmission. Je les raconte dans un livre, nos deux blogs, nos newsletters. J’ai conçu et organisé des colloques pluridisciplinaires en relation avec cette approche globale (systémique).
L’article paru dans Biofutur de septembre 2016 développe remarquablement cette approche globale :
Article Biofutur de septembre 2016 – Cliquez pour ouvrir ce document https://planethumus.com/sol-climat-indissociables-article-biofutur/
Extrait du site français du Ministère de l’Agriculture
(aucune information n’a été trouvée sur les sites de la Confédération suisse
sur le sujet ci-desous)
Mise en œuvre nationale des politiques liées au 4 pour 1000
4 POUR 1000 CHANGEMENT CLIMATIQUE ENVIRONNEMENT SÉCURITÉ ALIMENTAIRE
Le changement climatique représente un enjeu majeur pour le secteur agricole. Favoriser un meilleur stockage de carbone dans les sols est un élément important de la solution que peut apporter l’agriculture face à cet enjeu : l’augmentation du taux de matière organique dans les sols permet, à travers l’amélioration de la fertilité des sols, de répondre à l’enjeu de sécurité alimentaire ; à travers une meilleure résistance à l’érosion et une meilleure capacité de stockage hydrique, de favoriser l’adaptation au changement climatique ; à travers la séquestration de davantage de carbone, de contribuer à l’atténuation du changement climatique.
Tous ces enjeux sont portés par l’initiative « 4 pour 1000, les sols pour la sécurité alimentaire et le climat »
Ces enjeux se traduisent au niveau national par des objectifs suivant trois axes :
maintien des stocks de matière organique des sols où ils sont élevés (forêts, zones humides, prairies, parcours, systèmes de polyculture-élevage) ;
augmentation des stocks là où ils ont décliné et là où le potentiel d’accroissement existe ;
synergies et équilibres territoriaux dans une perspective d’économie circulaire (entre les usages de la biomasse, entre territoires producteurs de matières organiques et ceux nécessitant un enrichissement, qualité des matières organiques apportées aux terres).
Ces enjeux sont déjà pris en compte au travers d’un nombre conséquent de politiques mises en œuvre en France, et ce, d’une manière explicite et directe, ou d’une manière indirecte, tant les co-bénéfices sont nombreux lorsqu’il s’agit de la vie des sols. Le présent document vise à donner un aperçu de ces politiques.
CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE : l’Initiative 4 pour 1000 (humus+végétal)
CLIMAT-SOL-HUMUS-PLANTES-AGRICULTURE-MIGRANTS :
nombreuses stratégies à disposition
Face aux multiples causes du réchauffement climatique, une quantité appréciable de solutions s’offrent, largement relatées par les gouvernements, medias, organisations, recherche, industriels, ONU, etc. Une piste essentielle importante a été officiellement présentée suite à COP21 et COP22 (cliquez sur ces liens pour accéder aux sites) par le Ministère français de l’agriculture.
Sa mise en œuvre semble déjà en début d’application dans certains pays : redonner vie aux sols, reconstituer leur humus, reforester, garantir des couverts végétaux ; la particularité des vertus de ces options biologiques réside dans un fait indiscutable : la richesse en carbone de ces facteurs du Vivant. Passant de la plante (photosynthèse) puis aux sols – après décomposition, une grande partie du carbone atmosphérique se retrouve stockée (séquestrée) au sein de la terre sous forme d’humus ( = carbone) et dans les végétaux.
A ce titre, le Ministre Stéphane Le Foll lança « l’Initiative 4 pour 1000 » (n’hésitez pas à cliquer sur ce lien), ayant pour but d’augmenter annuellement de 4 pour 1000 le taux d’humus des sols. Forts de cette prise de conscience et des heureuses potentialités à venir, un certain nombre de pays adhèrent au projet sur plusieurs continents, de l’Europe à l’Afrique en passant par les territoires du Commonwealth.
Extraits de FRANCE-INFO : « C’est fantastique, mais nous n’inventons rien. Tout cela existe depuis 3,8 milliards d’années« , souligne Janine Benyus, experte en biomimétisme. « Nous parlons de la manière de capturer le CO2 — pour inverser le problème de l’excès de CO2 dans l’air et de son insuffisance dans le sol« .
Le Sol vivant et son humus, agriculture durable : pour la fertilité et le climat !
En France, le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt fait preuve d’imagination ! Après COP21, COP22 se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016. Dans cette perspective, le Ministère de Stéphane Le Foll crée un événement théâtral improvisé par de jeunes étudiants en agronomie qui s’affronteront sur le thème de la terre et des choix et enjeux à venir, en vue de sauver la Planète (régénérer les sols, garantir des ressources alimentaires saines, participer à la régulation du climat, etc.
Et il y a urgence !
(cliquer sur l’image ci-dessous pour ouvrir le flyer)
L’initiative 4 pour 1000 initiée par la France a été signée par 170 partenaires. Objectifs : augmenter les stocks d’humus ( = carbone) des terres agricoles et forestières d’environ 4/1000 par an, garantir un sol vivant et fertile (sécurité alimentaire), diminuer les émissions de CO2, freiner exodes et migrations.
De remarquables et heureuses initiatives à généraliser dans tous les pays !
Extraits d’un article du magazine Le Soleil on line signé de Seydou P. SADIO, envoyé spécial :
…« Limiter les émissions de gaz à effet de serre à 1,5 degré Celsius d’ici à 2020, grâce à une séquestration du carbone dans le sol. Tel est l’engagement pris par les Etats africains au terme de la rencontre de haut niveau sur l’agriculture en Afrique, organisée par « Initiative adaptation de l’agriculture africaine (Aaa) », à Marrakech, en prélude au sommet de la Cop 22. »…
… « C’est la voie indiquée pour parvenir à une agriculture durable et réduire les effets des changements climatiques sur le secteur agricole en Afrique », a souligné Mme Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de l’Elevage et des Productions animales du Sénégal, au nom du Sénégal.»…
Face à l’avancée des déserts, aux famines et sécheresses, aux dérèglements climatiques, aux exodes et migrations, au recul de la biodiversité, l’Afrique choisit la stratégie de la dernière chance : respecter les grands cycles planétaires dits « bio-géochimiques » connus des Académies depuis des décennies. En d’autres termes, il s’agit de la circulation des principaux éléments fondamentaux autour de la Planète : carbone, eau (H2O), azote. Eléments participant au fonctionnement de la Biosphère et de l’agriculture.
L’agriculture est concernée par ces cycles. La fertilité de ses sols repose principalement sur quatre piliers fondamentaux déterminant aussi sa durabilité :
COP21, puis les décisions du Ministre français Stéphane Le Foll et son équipe, ayant compris l’importance de ces connaissances, contribuèrent récemment à une meilleure vulgarisation et application de ces processus, au plan pratique sur le terrain ; l’Initiative 4 pour 1000 (augmentation du taux d’humus dans les terres) en représente l’une des remarquables mises en oeuvre. De nombreuses techniques agro-écologiques sont appliquées. Un exemple, l’une d’elles – cliquez ci-après sur le diaporama – permet d’apporter des solutions à plusieurs problèmes majeurs.