AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. PHOTOSYNTHESE VEGETALE et HUMUS de la terre se situent au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…
Augmenter de 4/1000 le carbone des sols (humus) et des couverts végétaux, chaque année, permettrait de stopper la concentration de CO2 atmosphérique.
Tout en améliorant la fertilité des terres et la circulation de l’eau, prévenant sécheresses et inondations. Base de la sécurité alimentaire. Prévention des exodes – migrations. Economies d’énergies.
Les deux plus puissantes ressources d’énergie sur la Planète : la photosynthèse végétale (grâce au soleil), photosynthèse qui « fabrique » les matières organiques végétales. Et l’humification (formation de l’humus de la terre) grâce aux organismes des sols, les matières organiques leur servant de nourriture.
Le schéma simplifié ci-dessous résume ce qui précède :
Hélas, ces deux puissants processus énergétiques (photosynthèse et humification), indispensables à la Biosphère,ont été progressivement détruits par l’Homme depuis environ 10’000 ans (sources ONU / PNUE). Ainsi près de la moitié des terres fertiles du globe a été transformée en sols stériles et déserts.
Regardez le reportage (Passe-moi les jumelles) vendredi 20 avril 2018 à 20h05, RTS1 (Suisse)
« Paju vous emmène au coeur de la forêt, en compagnie d’Ernst Zürcher, un ingénieur forestier et chercheur atypique qui accorde autant de crédit aux croyances ancestrales qu’à ses connaissances scientifiques ».
Rediffusions :
sam. 21 avril 2018 à 00:50 sur RTS2
sam. 21 avril 2018 à 11:00 sur RTS2
lun. 23 avril 2018 à 15:50 sur RTS2
mar. 24 avril 2018 à 11:50 sur RTS2
ARBRES – FORETS – VEGETAUX, BASES DE VIE, NOTRE FUTUR
Acteurs du cycle de l’eau, formation et préservation de sols fertiles, gîtes de biodiversité
Transformation du carbone atmosphérique, « fabrique » de matières organiques, d’oxygène
Stockent (séquestrent) beaucoup de carbone, remèdes face au réchauffement du climat
Ressources de bois, de matières premières, maillon productif du contexte économique
Complémentaires à l’agriculture : fournitures d’humus potentiel (exemples compostage, BRF – Bois Raméaux Fragmentés, source de matières ligneuses. soit formation d’humus « long terme »
Formation de nouvelles molécules vitales, épurées de pollutions
Constituent, grâce à la photosynthèse (+ soleil), une puissante ressource énergétique
Agro-Foresterie et permaculture : techniques écologiques agricoles d’avenir
Cliquez sur :
Lien vers le diaporama du Professeur Dr Ernst Zürcher, ingénieur forestier
Cliquez sur l’image ci-dessous pour ouvrir le diaporama (PDF)
Lien vers le livre du Prof Dr Ernst Zürcher :
Lien Youtube vers le film « L’Homme qui plantait des arbres » de Jean Giono
4 pour 1000 de carbone : végétaux – sol – humus = sécurité alimentaire, lutte contre le réchauffement climatique
Résumé:Grâce au soleil – la plus puissante source d’énergie – la photosynthèse végétale permet la formation des plantes / riches en carbone. Ces ressources entretiennent microorganismes et faune. Résultat, biosphère sur la Planète Terre : les matières organiques abondantesen carbone. Puis leurs consommation – digestion – décomposition (humification = formation d’humus riches en carbone et en éléments nutritifs) participent principalement, avec les argiles, à la fertilité des sols. L’ensemble se fonde sur les “cycles bio-géochimiques” : principalement carbone, azote, eau (hydrogène et oxygène).
Organisation par l’équipe de la Dr. Nelly Niwa, Cheffe du projet Volteface, UNIL I Université de Lausanne-Suisse, Direction Durabilité et Campus
Rappel : brève présentation du Dr Claude Bourguignon
Ingénieur agronome français, docteur ès sciences (biologie et biochimie), ancien chercheur à l’INRA. Fondateur du Laboratoire LAMS – Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols. Nombreuses missions de régénération et préservation des sols agricoles dans plusieurs pays, sur plusieurs continents. Remarquables conférences en Suisse, en particulier pour le bureau de consultants COMPOSTDIFFUSON Snc Lausanne (années 1990) dont j’étais l’un des fondateurs, sous mandats de l’Etat de Vaud – Suisse dans les années 1990.
Quelques remarques suite à cette rencontre du 7 novembre 2017
Brillants exposés bien documentés des Dr Lydia et Claude Bourguignon : problématiques agricoles, graves erreurs techniques engendrant érosion importante, pollutions graves, disparition de l’HUMUS et de la BIODIVERSITE DES SOLS, des ARGILES (fondements de la FERTILITE). Inversement, présentation de nombreuses techniques de régénération de la terre proposées sur la base des connaissances en pédologie, biologie et techniques / méthodes bien connues en agroécologie, surtout en agriculture biologique.
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Table Ronde : discussions enrichissantes et témoignages de valeur entre spécialistes et professionnels de divers horizons, une certaine timidité quant aux graves situations écologiques agricoles et aux évolutions nécessaires pour une véritable agriculture durable respectueuse des réalités en sciences du sol et en biologie. Par exemple, pas un mot sur le « glyphosate »l’un des pesticides parmi les plus toxiques depuis le DDT catastrophique du siècle dernier…, Rien sur les interactions Sol-Humus-Plante-Carbone-Azote-Climat-Eau-Energie-Migrations. Ni bien-sûr par rapport au Traité de Paris 2015, COP22, COP23, l’Initiative 4 pour mille, accords engagés par bientôt deux cents pays, dont la Suisse. TABOUS ?
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Quasi absence de temps laissé au public présent (plus de 700 participants) pour le moment des QUESTIONS : pourtant en milieu universitaire, institution ouverte à la participation active des auditeurs et étudiants. CURIEUSE COINCIDENCE : CRAINTE DE QUESTIONS GENANTES POUR CERTAINS MILIEUX ?
Bernard K. Martin
Vidéo conférence du mardi 7 novembre 2017
Lydia et Claude Bourguignon : interview Terre & Nature, 16 novembre 2017, l’hebdo romand de la vie au vert. Cliquez pour aller sur la page de notre blog
Ingénieur agronome français, docteur ès sciences (biologie et biochimie), ancien chercheur à l’INRA. Fondateur du Laboratoire LAMS – Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols. Nombreux cours de formation, missions de régénération et préservation des sols agricoles sur plusieurs continents. Auteur du livre « Le sol, la terre et les champs » (Edit. Sang de la terre). Remarquables conférences en Suisse, en particulier pour le bureau de consultants COMPOSTDIFFUSON Snc – Lausanne – dont j’étais l’un des fondateurs, sous mandats de l’Etat de Vaud (Suisse) dans les années 1990.
Bernard K. Martin
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Communication de Dr. Nelly Niwa, Cheffe du projet Volteface, UNIL I Université de Lausanne, Direction Durabilité et Campus :
« Quels sols pour demain ? Du constat à l’action »
Conférence et table ronde avec Lydia et Claude Bourguignon spécialistes de la microbiologie des sols, le mardi 7.11.17.
La venue à l’Université de Lausanne de Lydia et Claude Bourguignon est l’opportunité de prendre du recul sur la question des sols et l’impact des pratiques agricoles et viticoles sur ceux-ci : Quelle est la situation des sols aujourd’hui ? Quelles sont les solutions durables pour améliorer leur qualité à l’avenir ?
(Cliquez sur l’image ci-dessous pour zoomer)
La conférence publique de Lydia et Claude Bourguignon sera ensuite suivie par une table ronde constituée de Dominique Barjolle (cheffe de la division paiements directs et agroécologie, Service de l’agriculture et de la viticulture, Canton de Vaud), Jordan Vacheron (chercheur à la Faculté de biologie et de médecine, Université de Lausanne), Stéphanie Grand, (chercheuse à la Faculté des géosciences et de l’environnement, Université de Lausanne), Raphaël Charles (chef de l’Antenne romande FiBL, Institut de recherche de l’agriculture biologique), François Füllemann (pédologue cantonal, Canton de Vaud), Jean-Philippe Barilier (agriculteur et viticulteur) et Gilbert Ramuz (agriculteur). La table ronde sera animée par Christian Pidoux(directeur de l’enseignement agricole, Canton de Vaud)
Cet évènement est organisé en partenariat entre l’Université de Lausanne et le Service de l’agriculture et de la viticulture du Canton de Vaud.
• Mardi 7 novembre 2017 de 17.30 à 19.15
• Université de Lausanne, Bâtiment Amphimax, salle 350 -> Métro M1, station Unil-Sorge
• Entrée libre, sur inscription (cliquez pour s’inscrire), nombre de places limité
Je totalise bientôt une cinquantaine d’années d’activités diversifiées dans plusieurs pays, centrées sur la protection des terres agricoles, des forêts et de l’eau, intégrant la lutte contre l’érosion et la désertification des sols (donc prévention des migrations).
Les résultats remarquables obtenus m’incitent au partage, à la transmission. Je les raconte dans un livre, nos deux blogs, nos newsletters. J’ai conçu et organisé des colloques pluridisciplinaires en relation avec cette approche globale (systémique).
L’article paru dans Biofutur de septembre 2016 développe remarquablement cette approche globale :
Article Biofutur de septembre 2016 – Cliquez pour ouvrir ce document https://planethumus.com/sol-climat-indissociables-article-biofutur/
La « permaculture », fondée sur des connaissances scientifiques essentielles
En botanique, zoologie, agronomie, pédologie, climat, réalité des cycles planétaires « bio-géochimiques », elle date depuis bientôt une quarantaine d’années. Cette approche globale « agricole, forestière, environnementale, fonctionnement d’ensemble de la Biosphère », elle constitue une nécessité – mais révolution quant aux liens entre l’Humanité, la sécurité alimentaire et la Biosphère. Empiriquement, certains de nos lointains ancêtres sur plusieurs continents appliquèrent (méthodes encore pratiquées selon les endroits) des usages agricoles assez semblables : mélanger, diversifier des espèces agricoles différentes mais inter-utiles, sur plusieurs étages en hauteur leur permettant de décupler les récoltes…
Génial, l’un de ses principaux chercheurs fut Bill Mollison, australien, qui a reçu le Prix Nobel Alternatif en 1981.
Naissance : 4 mai 1928 Stanley (Tasmanie) (Australie) Décès : 24 septembre 2016 (à 88 ans) Hobart (Tasmanie) Domicile : Australie Nationalité : Australien Domaines : biologiste, environnementaliste Institutions : Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation Diplôme : Université de Tasmanie Renommé pour : Psychologie environnementale, permaculture Distinctions : prix Nobel alternatif en 1981
(Cette courte présentation est extraite de Wikipedia)
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Une question quant au comportement de l’ensemble des habitants sur cette Planète :
Comment se fait-il que ces informations essentielles furent si longtemps quasiment sous silence, particulièrement au sein des politiques, des gouvernements, des administrations, des sociétés marchandes ? Seules quelques ONG développèrent des efforts de diffusion et d’appliquer…
Parmi d’autres précieuses sources d’informations, cliquez ci-dessous pour voir la bande-annonce du film « L’éveil de la permaculture » :
Alors que les écosystèmes menacent plus que jamais de s’effondrer, la permaculture laisse entrevoir une lueur d’espoir… A la croisée de l’ancien monde marchand et consumériste et du nouveau monde de la créativité et du partage, ce film nous invite à un voyage initiatique au pays de la permaculture.
CLIMAT – SECURITE ALIMENTAIRE : l’Initiative 4 pour 1000 (humus+végétal)
CLIMAT-SOL-HUMUS-PLANTES-AGRICULTURE-MIGRANTS :
nombreuses stratégies à disposition
Face aux multiples causes du réchauffement climatique, une quantité appréciable de solutions s’offrent, largement relatées par les gouvernements, medias, organisations, recherche, industriels, ONU, etc. Une piste essentielle importante a été officiellement présentée suite à COP21 et COP22 (cliquez sur ces liens pour accéder aux sites) par le Ministère français de l’agriculture.
Sa mise en œuvre semble déjà en début d’application dans certains pays : redonner vie aux sols, reconstituer leur humus, reforester, garantir des couverts végétaux ; la particularité des vertus de ces options biologiques réside dans un fait indiscutable : la richesse en carbone de ces facteurs du Vivant. Passant de la plante (photosynthèse) puis aux sols – après décomposition, une grande partie du carbone atmosphérique se retrouve stockée (séquestrée) au sein de la terre sous forme d’humus ( = carbone) et dans les végétaux.
A ce titre, le Ministre Stéphane Le Foll lança « l’Initiative 4 pour 1000 » (n’hésitez pas à cliquer sur ce lien), ayant pour but d’augmenter annuellement de 4 pour 1000 le taux d’humus des sols. Forts de cette prise de conscience et des heureuses potentialités à venir, un certain nombre de pays adhèrent au projet sur plusieurs continents, de l’Europe à l’Afrique en passant par les territoires du Commonwealth.
Extraits de FRANCE-INFO : « C’est fantastique, mais nous n’inventons rien. Tout cela existe depuis 3,8 milliards d’années« , souligne Janine Benyus, experte en biomimétisme. « Nous parlons de la manière de capturer le CO2 — pour inverser le problème de l’excès de CO2 dans l’air et de son insuffisance dans le sol« .
Le Sol vivant et son humus, agriculture durable : pour la fertilité et le climat !
En France, le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt fait preuve d’imagination ! Après COP21, COP22 se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016. Dans cette perspective, le Ministère de Stéphane Le Foll crée un événement théâtral improvisé par de jeunes étudiants en agronomie qui s’affronteront sur le thème de la terre et des choix et enjeux à venir, en vue de sauver la Planète (régénérer les sols, garantir des ressources alimentaires saines, participer à la régulation du climat, etc.
Et il y a urgence !
(cliquer sur l’image ci-dessous pour ouvrir le flyer)
L’initiative 4 pour 1000 initiée par la France a été signée par 170 partenaires. Objectifs : augmenter les stocks d’humus ( = carbone) des terres agricoles et forestières d’environ 4/1000 par an, garantir un sol vivant et fertile (sécurité alimentaire), diminuer les émissions de CO2, freiner exodes et migrations.
De remarquables et heureuses initiatives à généraliser dans tous les pays !