PlanetHumus

AGRICULTURE – Ressources alimentaires, eau, climat, énergie, exodes – migrations. Appliquons les connaissances en sciences du sol. Car nous avons désertifié la moitié des terres fertiles du Globe depuis 10'000 ans. PHOTOSYNTHESE VEGETALE et HUMUS de la terre se situent au coeur des solutions. D'immenses régions sahariennes, du Moyen-Orient et méditerranéennes étaient vertes auparavant. Solutions : régénérer l'humus et la biodiversité des sols, reforester. C'est possible, l'expérience le montre…


Salon MEDNAT – AGROBIORAMA 2016 : une approche globale, visionnaire

Conférences essentielles au Salon MEDNATAgrobiorama 2016

Palais de Beaulieu, Lausanne (Suisse), vendredi 22 avril 2016, de 14 à 16 h.

Présentation générale d’Agrobiorama 2016 (PDF)

AGRICULTURE DURABLE – CLIMAT – EAU – MIGRANTS

Des solutions existent, osons l’approche globale !
Réalisons-les vraiment sur le terrain !

Outre le soleil et l’eau, quatre facteurs naturels président à la fertilité et à la préservation des terres : humus, argiles, biodiversité du sol, couverts végétaux dont particulièrement les arbres. Ces facteurs vitaux garantissent le long terme des ressources alimentaires et en eau. Ils permettent aussi de régénérer (réhabiliter) des territoires dégradés, abandonnés par nos ancêtres. Un espoir, un potentiel pour les migrants.

L’approche globale « humus / vie des sols (carbone) et liens sol – plante – atmosphère – climat – eau » s’avère impérative, eût égard aussi aux modifications climatiques. Et pour d’autres raisons : pollutions agrochimiques, excès de labours, économies d’énergie, érosion  des terres, famines, sécheresses : une grande partie des migrants s’exile suite à la  désertification des sols.

Cycles Carbone-Eau-Agriculture

Appliquons ces données agronomiques / pédologiques / climatiques universellement reconnues par les Académies ! Le schéma ci-dessus a été réalisé par CompostDiffusion SNC Lausanne sur mandats officiels afin d’encourager le compostage (recyclage des matières organiques). Sur l’invitation de François-Philippe Devenoge, entrepreneur, agriculteur bio à Dizy, trois conférenciers s’exprimeront :

  • Bernard K. Martin, entrepreneur environnemental, consultant, « Invité d’honneur » à Agrobiorama 2016. Blogueur : Planethumus.com et Agrihumus.com. Auteur de « Les enjeux internationaux du compostage. Nos ressources alimentaires. Eau. Climat » (Editions L’Harmattan, Paris), Il s’exprimera sur son parcours et le thème général cité en titre.
  • Serge Amiguet, Ingénieur horticole, directeur du Laboratoire – Sol-Conseil à Gland, Suisse . Titre de son exposé : « Amélioration de la fertilité des sols grâce au compost: la preuve par les essais vitrines ».
  • Jean-Edouard Buchter, Ingénieur EPFL, auteur de « Reverdir le Sahara » (Editions Favre). Titre de sa présentation : REVERDIR  LE  SAHARA. 

De nombreuses techniques offrent des possibilités d’agir positivement dans ces perspectives d’agriculture responsable. La plus élaborée : l’agriculture biologique (BIO), le FiBL – Institut de recherche de l’agriculture biologique propose beaucoup d’informations sur ces thèmes.

D’autres centres de recherche, par exemple AGROSCOPE à Changins (Suisse), encouragent de nouvelles pratiques agricoles améliorant les sols et les cultures : la conférence du Dr Raphael Charles présente de remarquables efforts de recherche et de vulgarisation constructives. La Production Intégrée (PI) constitue un progrès par rapport aux années 1960-1990.

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Soigneurs de terres

Un documentaire exceptionnel qui remet en question des pratiques agricoles et forestières destructrices, tout en proposant des connaissances et des techniques pour un avenir assurant fertilité et durabilité des sols, en lien avec la régulation du climat (humus, effet carbone), la circulation de l’eau, la lutte contre l’érosion et la désertification, la prévention des exodes-migrations, les économies d’énergie.  Interviews, témoignages, argumentations des Dr Lydia et Claude Bourguignon, ingénieurs agronomes, du Ministre français de l’Agriculture Stéphane Lefoll, de la Direction de l’INRA – Institut National de Recherche Agronomique (F) et de praticiens – agriculteurs appliquant des méthodes agro-écologiques.

Aux quatre coins du monde, heureusement, émergent des idées, projets, méthodes et opérations qui prendront peu à peu le relais d’activités agri-forestières dévastatrices. Par exemple, dans le droit-fil de ce documentaire réalisé par France 2, et confirmant par quelques mesures et chiffres officiels… suite sur la page à ce sujet


Humus du sol au secours du climat et des migrants

Cet hiver, nous approchons 60’000 visites sur :   planethumus.com   et   agrihumus.com

Humus, argiles, biodiversité du sol, couverts végétaux déterminent la fertilité, participent à la régulation du climat, préviennent les migrations.

Quatre fondements des systèmes équilibrés de la biosphère. 

COP21 semble peu en tenir compte. Or, une grande partie des exodes et migrations trouvent leurs causes dans l’érosion et la désertification des terres, conséquences de techniques agricoles inadaptées. Techniques archaïques conduisant aux sécheresses et aux famines, mais aussi et surtout à d’immenses émissions de CO2 et d’oxydes d’azote. Alors que les processus inverses sont à notre portée grâce à l’agro-écologie.

Oui, les bonnes techniques agro-forestières, constructives, sont connues. Elles se résument principalement aux quatre fondements cités plus hauts : ils permettent de fixer du carbone, d’assurer des ressources alimentaires et en eau pour nous tous, de renforcer les bases de la biodiversité et des chaînes alimentaires. Que fait-on concrètement de ces quatre fondements sur le terrain ? Pourquoi ne font-ils pas l’objet d’un « PLAN MARSHALL » ?

Pourquoi ne déclare-t-on pas « HUMUS, PATRIMOINE DE L’HUMANITE », démarche que tout pays est en mesure d’entreprendre auprès de l’ONU ou de l’UNESCO ? Proposition faite au Gouvernement suisse, documentations scientifiques à l’appui, sur plusieurs années consécutives (dont un envoi en recommandé). Une seule réponse évasive après un long temps d’attente, sans aborder les demandes essentielles sus-mentionnées. Ces quatre fondements constituent-ils un sujet tabou ? A qui profite cet étrange silence ?

Heureusement des média, ouvrages et recherches offrent de l’information sur ces thèmes vitaux, par exemple :

  • Le magazine Sept.info alerte l’Opinion, interroge des pédologues, signale les propos du Ministre français de l’Agriculture Stéphane Lefoll : les terres auraient la capacité d’absorber une énorme quantité de carbone sous formes organiques (humus et biodiversité du sol). Sept.info : « Selon la FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations, Organisation des nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation, ndlr), les émissions de l’agriculture, des forêts et des pêches «ont quasiment doublé au cours des cinquante dernières années »…. « Les proportions sont encore plus vertigineuses si on examine les flux courants : selon un document de la Commission européenne publié en 2011, les émissions de CO2 provenant des sols sont… dix fois supérieures à celles qui sont dues aux combustibles fossiles ! »

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CLIMAT : COP21 tiendra-t-elle compte de l’humus (carbone) des sols ?

Cet hiver, nous approchons 60’000 visites sur :  planethumus.com  et  agrihumus.com

Phénomènes destructifs conjoints.
Enormes synergies dévastatrices !

Pourtant il est possible d’inverser ces tendances négatives,
de créer une spirale positive win-win (gagnante-gagnante) !

Sous la pression humaine depuis des siècles et jusqu’à nos jours, érosion – désertification des sols (recul de l’humus) – raréfaction des couverts végétaux – pertes en biodiversité, entraînent famines, sécheresses. Et aussi augmentation des gaz à effet de serre, se surajoutant à l’utilisation récente des énergies fossiles. Conclusions : conséquences humaines dramatiques : exodes et migrations.

Il y a une trentaine d’années, on ne parlait pas de migrants climatiques. Il s’agissait « de réfugiés obligés de fuir un environnement dégradé ». 25 millions de réfugiés déjà en 1995 ! ! A cette époque, 50 millions annoncés dès environ 2000 – pour les mêmes causes décrites ci-dessus (résumées par « Environnement dégradé »). L’article de 24 Heures (Lausanne, Suisse) du 21 août 1995, ci-dessous, laisse perplexe car aujourd’hui parle-t-on encore de « réfugiés obligés de fuir un environnement dégradé », migrants dits éco-réfugiés ?

Quelles parts des causes d’exodes liés aux guerres, tyrannies politiques, religieuses, pression démographique, recherches d’emplois, modifications climatiques dues aux gaz à effets de serre, et « environnement dégradé » ?

De récentes études prévoient que, dans le monde, 50 à 700 millions de personnes devront migrer pour cause de désertification des sols. Par ailleurs, selon d’autres sources, des millions d’hectares de sols seraient régénérables – réhabilités en terres fertiles – puisque l’on en connaît les moyens : agro-écologie fondée notamment sur la formation d’humus et d’organismes du sol (= riches en carbone).

Séquestrer du carbone sous formes d’humus, d’organismes du sol et de couverts végétaux, c’est gagnant-gagnant face aux problèmes « CLIMAT – RESSOURCES  ALIMENTAIRES  ET  EN  EAU – MIGRATIONS  » !

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Site de 24 Heures, Lausanne, Suisse

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Incendies en forêts méditerranéennes : l’oubli des décideurs

Vers une sylviculture axée sur la protection des forêts et des sols et la complémentarité « Forêt – Agriculture »

De l’ordre de 600’000 hectares de forêts brûlent chaque année autour de la Méditerranée. Outre l’atteinte aux vies humaines, aux infrastructures et habitats construits, ces désastres ont des conséquences majeures sur l’environnement local et global :

  • la destruction de la forêt constitue aussi un immense drame écologique. Ces couverts végétaux sont précieux : réservoirs de flore et de faune, protecteurs des sols et du cycle de l’eau, puits de carbone, producteurs de bois et d’oxygène, régulateurs du climat, lieux de paix, de détente, de régénération.
  • Voilà des territoires peu respectés, signalant l’indifférence de la majorité d’entre nous et des décideurs. La désertification du pourtour méditerranéen, amorcée depuis des siècles par les civilisations précédentes (Grecs, Romains, etc) se poursuit vers le Nord, poussée par le Sahara. Les pays européens auraient intérêt à s’investir dans la protection des Forêts méditerranéennes.

Il existe des moyens d’actions essentiels :

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